Les tribulations d'un Bonbon au cassis

Reconversion d'une PROF... repentie !

04 septembre 2006

La suite... C'est !

Posté par pimousseocassis à 13:14 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 avril 2006

L'Hymne des Carabins de Bordeaux

( Sur l' air des "copains d' abord " )

Non ce n' était pas la corpo
De la méduse cette asso
Qu' on se le dise au fond des ports
Oui au fond des ports

On se branle tous en père peinard
Dans la grand mare des fêtards
On s' appelle Carabins d' Bordeaux
Carabins d' Bordeaux

On est des pros d' la sodomie
On encule tout avec nos vits
Car on bande comme des taureaux
Oui comme des taureaux

Et si une donzelle mutine
Désire me sucer la pine
On lui passe tous sur le corps
Oui tous sur le corps

Et on moment de boire un coup
Nous au moins on reste debout
Et on en redemande encore
Redemande encore

Et quand il faut remettre ça
On n' se le fait pas dir' deux fois
Et on écluse jusqu' à l' aurore
Oui jusqu' à l' aurore

Et le matin dans les ruelles
Quand on rencontr' quelques pucelles
On leur en promet de bien belles
Promet de belles

Aucun body, soutif, slibard,
Ne résistent à nos gros dards
Et le soir on les baise encore
Oui les baise encore

Nous sommes Carabins d' Bordeaux
La plus perfo d' toutes les assos
Nous on ne perd jamais le nord
Non jamais le nord

Mais ce qu' on aim' par dessus tout
Dans tout' la France, un peu partout
Ce sont les copains d' abord
Les copains d' abord

Posté par pimousseocassis à 17:07 - Chansons à la con ! - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La petite étudiant en médecine ^^

Je suis étudiante en médecine
Qui ne met pas de slip sous sa belle blouse blanche
Avec mon stéthoscope j’écoute parler mes seins
Et mon marteau réflexe, je me le fous dans le vagin.

Refrain:
Allez broute moi le cul, broute moi la chatte
Ecartez-moi les cuisses avec tes p’tites mains moites
Caresse-moi le corps, joli carabin
Et nous baiseront ensemble jusqu’au lendemain matin

Je suis au bloc santé, vendeuse au magasin
Je vends des polycops, même aux pharmaciens
Mais moi je préfèrerais leur montrer mes seins
Et leur chanter haut et fort ce petit refrain :

Refrain

En salle de TP tout le temps je prends mon pied
J’me fous des tubes à essais dans le cul bien enfoncés
En salle de dissection avec les burnes des maccabés
J’me tape des fellations j’adore la viande avariée.

Refrain

Sinon je passe mes journées à traîner à la cafet
Boire du café au goût de chaussette
Et pour me distraire juste un tout petit peu
Je part aux toilettes y masturber 2-3 queues

Refrain

Et si son vit est d’une grandeur respectable
Alors je lui souris comme je suis bien aimable
Et puis je l’entraîne jusque dans mon lit
Pour qu’il partage avec moi ses lubriques insomnies et j’lui dis

Refrain

Je ne crains pas le whisky ,je ne crains pas la binouze
Et tous mes copains m’appellent la reine de la partouze
J’aime bien m’amuser, j’aime bien boire
Et surtout le soir avec tous mes amis faluchards

Refrain

Ne t’inquiètes pas petite t’auras tout ce qu’il te faut
Des tonnes et des tonnes de bites et puis des gods à gogo
Mais si jamais ça t’irrite, si jamais ça te fait trop
Va t’en sucer la bite au grand Jean-Michel Roseau !

Refrain

Posté par pimousseocassis à 16:55 - Ce qui me fait chanter sous la douche ! - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

James Blunt - No Bravery

There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
Tears drying on their face.
He has been here.
Brothers lie in shallow graves.
Fathers lost without a trace.
A nation blind to their disgrace,
Since he's been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.

Houses burnt beyond repair.
The smell of death is in the air.
A woman weeping in despair says,
He has been here.
Tracer lighting up the sky.
It's another families‚ turn to die.
A child afraid to even cry out says,
He has been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.

There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
But no one asks the question why,
He has been here.
Old men kneel and accept their fate.
Wives and daughters cut and raped.
A generation drenched in hate.
Yes, he has been here.

And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.

Posté par pimousseocassis à 11:09 - Ce qui me fait chanter sous la douche ! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les bites dans les champs

Voici venu le temps
Des rires et des champs
Dans l'île aux enfants
C'est tous les jours le printemps

C'est le pays joyeux
Des enfants heureux
Des monstres gentils
Oui c'est un paradis

Oui mais!

Voici venu le temps
Des bites dans les champs
Des sucettes à glands
Qui font monter le jus blanc.

C'est le p'tit jus visqueux
Qui colle dans les ch'veux
Qui s'coince dans les dents
Et qui soulage la queue.

Son orgasme n'est pas loin
Car il suffit de bien lui enfoncer le groin
Pour que coule aprés la bourre
Coule le jus de l’amour.

Ainsi fini le temps de Pauline Laffont
Du fond d’un ravin elle s’éclata le menton
On l’a cherchée trois mois dans les bois
Quand on l’a trouvée elle était toute desséchée.

Posté par pimousseocassis à 09:21 - Chansons à la con ! - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ces derniers jours, la fameuse et non moins pitoyable Prestation Marketing mploi auquel il m'a été demandé de particper volontairement (hum hum!?!) prend une drôle de tournure !

Toute sorte de conneries ont été débités, par ce crétin doté d'une plus forte poitrine que moi, qui anime à présent la prestation !

"Il faut cibler les annonces qui correspondent à nos critères de compétences pour y répondre !"

Erf ! Bah voilà ! Tout s'explique : je répond aux annonces demandant des juristes, c'est peut être pour cela que je ne trouve pas !

"Soyez lucide ma tite gamine (Euh je rêve là... Comment il m'a appelé ?), vous êtes une femme (Non sérieux ??? On m'aurait menti depuis 28 ans!!!) et il est impossible que vous trouviez un taf' à la hauteur de vos soi disante compétences, essayez donc vendeuse dans un magasin de chaussures du coin"

!????!!!!

"La France est raciste, et surtout les patrons... Alors Jean Bru, rentre donc en Côte d'Ivoire !"

J'suis vraiment obligée d'assisté à ce genre de conneries ???

500 Euros par tête de pipe et par journée de Prestation (à savoir 2 à 3 par semaines), voilà ce que cela coûte à l'A.N.P.E., ou plutôt, voilà ce que coute à l'A.N.P.E. pour se trouver une bonne conscience et "aider les chomeurs"...

Me revoilà, 10 as en arrière, à trouver prétexte pour bleuter !

Posté par pimousseocassis à 07:55 - MOA... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 avril 2006

Fidèle à soi même

J'ai connu bien des peaux, au hasard des rencontres.

J'ai humé bien des parfums, de tout horizon.

Je n'ai jamais retrouvé mon regard dans celui de l'autre, ni même l'écho de mon propre coeur, dans les bras d'un autre.

A s'y efforcer, on oublie qui l'on est, d'avoir senti trop, bien trop de mains, sur un corps, toujours sec ! Aigreur du coeur, ou aridité du corps, le mur se rapproche dangeureusement. C'est lorsque, celui si nous écorche le nez, par trop de promiscuité, que l'on se réveille, que l'on sort de cette torpeur enivrante, non satisfaisante, non rassasiée. Ne se contentant plus d'un vol en solitaire, mais bien d'une nuée.

Aigrie ? certainement, par excès de luxure, de gourmandise et d'orgueil. Ce n'est plus cette solitude, sciement pensée et décidée, qui en est la cause, mais tout simplement de s'être extirpée du cycle trop tard, alors même que le crash était visible, bien envie d'être ressentie.

L'on m'a souvent parlé d'autopunition, j'ai eu la faiblessse de croire quelques temps. Mais c'est simplement une sérénité convoitée, vers laquelle je m'achemine. Non pas une paix à trouver en moi, c'est un repos, un temps calme, plus ou moins long, certainement plus long que court, qui m'extirpe de mes vieux démons. Ils reviennent de temps en temps, me hanter, comme ces edrniers jours, lorsqu'on cherche à me sortir de mon cocon. Ils m'ébralent, et s'imiscent par les quelques fissures éparses ça et là. Me rapelant la fragilité de mon nid, mais un soubresaut sensuit toujours, me ramenant à mes priorités.

Posté par pimousseocassis à 11:35 - MOA... - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 mars 2006

SANS BAGAGE - Le temps des cerfs volants

Cinq ou six grains de sable prisonniers des orteils
Le frottement des sandales sur les coups de soleil
Et les ronces accrochées aux dérailleurs des vélos
Le sel recristallisé dans les coutures des maillots
Au camping des goélands, la longue sieste obligatoire
Au son des cris des plus grands tombés des balançoires
Tu voulais jouer au docteur, j' préférais la bicyclette
Maintenant je sais mon erreur, crois bien que j' la regrette
Comme ils viennent à nous manquer les malheurs de notre enfance
Enroulés par les marées de nos étés d'insouciance
Se retrouver pour une heure au temps des goélands
Quand s'envolaient nos douleurs comme autant de cerfs volants
Les brisures de coquillage jetées aux cormorans
Qui nous reviennent au visage rapportées par le vent
Les crèmes de vanille glacée qui coulent sur nos doigts salés
Et nos aînés qui chamboulent les châteaux d'un été
Ta poupée sur le sable qu'emporte la marée
Mon vieux canot gonflable déchiré sur les rochers
Tu voulais montrer tes seins derrière le vieux paravent
J' suis resté faire des dessins, je m' demande encore comment
Les désagréments d'hier font bien sourire aujourd'hui
Le temps a fait son affaire de nos premiers ennuis
Alors pourquoi ne pas rire de nos tourments présents
Et les changer en souvenirs qu'emportent les cerfs volants

Posté par pimousseocassis à 00:16 - Ce qui me fait chanter sous la douche ! - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

J.C. Grangé - Le Vol de Cigogne

Un ornithologue suisse est trouvée mort d'une crise cardiaque... dans un nid de cigognes. Malgré cette disparition, Louis, l'étudiant qu'il avait engagé, décide d'assumer seul la mission prévue : suivre la migration des cigognes jusqu'en Afrique afin de découvrir pourquoi nombre d'entre elles ont disparu la saison précédente...

Parmi les Tsiganes de Bulgarie, dans les territoires occupés par Israël, puis en Afrique, Louis court d'énigme en énigme et d'horreur en horreur : observateurs d'oiseaux massacrés, cadavres d'enfants mutilés dans un laboratoire... Les souvenirs confus de son propre passé - ses mains portent les cicatrices de brûlures depuis un mystérieux accident - se mêlent bientôt à l'enquête. Et c'est au coeur de l'Inde, à Calcutta, que surgira l'effroyable vérité...

Quand mon père m'a sorti, "Tiens, lis donc ça, c'est pas mal", je lui ai répondu "Hein... Une histoire de cigognes???"... Mais, il est vrai que j'ai aimé lire "Les rivières Pourpres", et "L'empire des Loups", bien avant la sortie de l'adaptation cinématographique.

Posté par pimousseocassis à 00:11 - Mes lectures - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le verdict est tombé, si mon PC fait décidemment biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip en ESSAYANT de démarrer, c'est parce que son disque dur, est tombé en rad...

Adieu morceaux choisi, Adieu Photo, et tout le reste !

Ca fait rien que la 3ème fois, que ce con me lache, et pourtant j'ai toujours pas pris pour habitude de tout sauvé, hors de mon dd...

Posté par pimousseocassis à 00:01 - MOA... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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